J'ai la plume pour faire parader tes silences , sur les carreaux, là, juste entre nos lignes
Toutes les larmes sont salées

Ecartelée jusqu’au bout des sangs,
Je m’arrache la peau au savon, par tous petits bouts, sans
penser à rien, sans pensées de toi.
Ton odeur sur mon âme, salit… salit encore ce qui me restait d’idéal intra-muros
Tu m’enivres de ton absence, tourmentes ma consternante solitude.
Quand certains sont deux, d’autres ne sont Rien.
Ou sont les tendres instants ? Enfuis, abandonnés,
détruits.
Je lâche pied, je te mets sous clé, je plie bagage de toi… barricadée
dans ma liberté.
...
